Définition d'avocat

Le fonctionnement de l'ordre

Au cours de ces dernières années, un travail a été initié au sein de l’ordre des avocat·e·s afin de permettre une plus grande transparence. Toutefois, force est de constater que ce travail doit se poursuivre et notamment s’agissant de la démocratie ordinale.

 

L’assemblée générale historique du 11 février 2020 est le signe d’un réel engouement de nombreux confrères et consœurs pour la vie de notre barreau. Il nous appartient désormais, à toutes et tous, de transformer l’essai afin d’éviter un nouvel éloignement entre la base de notre barreau et ce que beaucoup considèrent comme « l’entre-soi ordinal ».

 

Si nous sommes élu·e·s, nous rendrons compte de notre travail au sein du conseil et prônons une plus grande transparence. Pour cela nous proposons :

  • Que la feuille de présence au conseil de l’Ordre soit publiée ;

  • Qu’un compte rendu intégral des débats du conseil soit publié (en dehors des décisions administratives nominatives) ;

  • Que les votes du conseil soient nominatifs.

 

Il apparait en effet essentiel – face au désintérêt d’une partie du barreau pour la chose ordinale – de montrer l’importance des travaux du conseil de l’ordre et la diversité de ses membres. Il est également primordial de rendre public et de dénoncer les absences répétées de membres du conseil de l’Ordre, faisant ainsi reposer la charge de travail sur les autres.

 

Par ailleurs, l’ordre devra continuer à aider les consœurs et confrères à exercer dans les meilleures conditions possibles.

 

Durant le confinement puis lors du déconfinement, le vademecum mis régulièrement à jour s’est révélé d’une grande aide dans le cadre de notre quotidien bouleversé. C’est aussi par ce type d’action que les liens entre les avocat·e·s et l’ordre se resserrent malgré la distanciation.

 

Enfin, l’année 2021 sera marquée par la poursuite de la mise en œuvre du plan de relance de l’ordre à hauteur de 15 millions d’euros en faveur des consœurs et confrères. Nous considérons qu’il s’agit là d’un sujet majeur : de la pérennité de nos cabinets dépendra l’avenir de notre profession.

Au cours de ces dernières années, un travail a été initié au sein de l’ordre des avocat·e·s afin de permettre une plus grande transparence. Toutefois, force est de constater que ce travail doit se poursuivre et notamment s’agissant de la démocratie ordinale.

 

L’assemblée générale historique du 11 février 2020 est le signe d’un réel engouement de nombreux confrères et consœurs pour la vie de notre barreau. Il nous appartient désormais, à toutes et tous, de transformer l’essai afin d’éviter un nouvel éloignement entre la base de notre barreau et ce que beaucoup considèrent comme « l’entre-soi ordinal ».

 

Si nous sommes élu·e·s, nous rendrons compte de notre travail au sein du conseil et prônons une plus grande transparence. Pour cela nous proposons :

  • Que la feuille de présence au conseil de l’Ordre soit publiée ;

  • Qu’un compte rendu intégral des débats du conseil soit publié (en dehors des décisions administratives nominatives) ;

  • Que les votes du conseil soient nominatifs.

 

Il apparait en effet essentiel – face au désintérêt d’une partie du barreau pour la chose ordinale – de montrer l’importance des travaux du conseil de l’ordre et la diversité de ses membres. Il est également primordial de rendre public et de dénoncer les absences répétées de membres du conseil de l’Ordre, faisant ainsi reposer la charge de travail sur les autres.

 

Par ailleurs, l’ordre devra continuer à aider les consœurs et confrères à exercer dans les meilleures conditions possibles.

 

Durant le confinement puis lors du déconfinement, le vademecum mis régulièrement à jour s’est révélé d’une grande aide dans le cadre de notre quotidien bouleversé. C’est aussi par ce type d’action que les liens entre les avocat·e·s et l’ordre se resserrent malgré la distanciation.

 

Enfin, l’année 2021 sera marquée par la poursuite de la mise en œuvre du plan de relance de l’ordre à hauteur de 15 millions d’euros en faveur des consœurs et confrères. Nous considérons qu’il s’agit là d’un sujet majeur : de la pérennité de nos cabinets dépendra l’avenir de notre profession.